Trois semaines sans donner de nouvelles c'est long.
Je travaillais. faut travailler pour avancer un peu.
A quoi ?
A savoir si je devais rechercher les expressions de la TAZ sur la toile.
Vu de là, ça ne rime à rien. Tu sais bien que Google ne te seras d'aucune aide pour trouver ce que tu cherches. C'est un instrument du Contrôle et ce que tu cherches échappe à ce contrôle.
C'est bien ce que je me dis. Et pourtant c'est ce que je vais faire.
Tu n'as que ça à faire ?
Pour ainsi dire. Je suis sur la toile. Je tiens mon poste. Les informations circulent. Certaines parlent de la TAZ. Quand on en parlera mal, je canarderai. J'ai des munitions et des vivres pour un an. D'autres discours ne seront pas des discours sur la TAZ, mais des discours de la TAZ. Je tiendrai mon poste pour le cas où ce genre de discours apparaissent. je veux être prêt pour les entendre.
Et comment tu les reconnaîtras ?
Je ne sais pas, j'ai bien une idée ; mais toi, tu ne suis pas. Si tu avais lu les posts du mois d'août et de septembre, tu aurais une idée. Le signe sera anodin, et il y aura un secret. Je suppose qu'il faut lire. Lire les grands signes, taire les grands secrets, il n'y a que ça qui me botte.
Tu veux dire comme Ulysse lorsqu'il voyage et qu'il revient.
Exactement.
Et les chevilles, ça va ?
M'en parles pas. Rien que d'y penser, ça me chatouille. Un seul lecteur qui laisse un commentaire en six mois, ça laisse rêveur. Dans ces cas-là un seul c'est mieux que deux.
Tu as lu au moins son commentaire. Tu as lu qu'il t'indiquait une lecture en particulier. Tu as lu, ou quoi ? - Bon, que je t'y reprenne pas - Je peux te demander une chose ?
Oui.
Comment tu sais que la TAZ existe ?
Je sais. C'est tout.