COINCIDENCES Numéro DEUX
Ce n'est sur internet que parce que Gibson et, je suppose, un lecteur attentif font des liens. Je rappelle que Gibson est l'auteur de science-fiction cités dans la TAZ d'Hakim Bey. (Mais pas le seul, comme vous verrez plus loin.) On ne peut pas dire que je sois un fan de science-fiction. Je me suis forcé à lire Gibson parce qu'il est cité par Hakim Bey, parce qu'à force de ne rien trouver on finit par lire tout ce qui pourrait fournir une piste, toutes les occurences d'un mot sur Google, des fichiers téléchargés ur E-mule. Et lire Gibson et le blog de Gibson en se disant que ça pourra donner des indices et des indications vers où chercher.
Bref à la lecture des archives du blog de Gibson, à la date du 21 décembre 2004, je trouve en début de mois de mars les liens vers Chicago et Los Alamos. Et je clique. Et je vais voir. Et j'y retourne. Et je relis : Thanks to Bruce Sterling. Thanks to Bruce Sterling. Je relis. Je reprends la TAZ. Sterling est l'autre auteur de science-fiction cité dans la TAZ d'hakim Bey.
Dès la neuvième page je lis ceci : Récemment Bruce Sterling, un des chefs de file de la littérature cyberpunk a publié un roman situé dans un futur proche. Il est fondé sur l'hytophèse que le déclin des systèmes politiques généreara une prolifération décentralisée des modes de vie expérimentaux : méga-entreprises aux main des ouvriers, enclaves indépendantes spécialisés dans le piratage de données, enclaves social-démocrates vertes, enclaves zéro-travail, zones anarchistes libérées etc. L'économie de l'information qui supporte cette diversité est appélée le réseau ; les enclaves sont des îles en réseau (et c'est aussi le titre du livre en angalis : islands on the net.)
Les coincidences m'obligent à lire les mailles du réseau de Sterling. Quand une coincidence pousse à lire un livre, peut-on encore parler de coincidence.
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